LiFe Is PoETrY

mercredi 7 décembre 2005

¤¤ The day .. I ... slipped away ... ¤¤

A la lueur d’une bougie

Je te livres ces quelques mots

Que coulent mes larmes à flot,

Envahissant mon âme meurtrie …

J’entends mon cœur hurler

Avant même qu’il ne soit blessé

La peur est ancrée

Au fond de moi, à jamais …

Je me sens revivre les mêmes heures qu’avant,

Je me vois pleurer pour les mêmes choses, toujours autant,

Je m’entends gémir à chacune de ses absences,

Je m’imagines à genoux devant le miroir, à attendre que tombe la sentence …

Le corps meurtri,

La lumière s’éteint doucement,

Je n’ai jamais vraiment compris

Pourquoi je souffrais autant …

Evadée, libérée,

Dans un monde qui ne m’est pas inconnu,

Présence délibérée,

Céder est mon absolu …

L’obscurité me transporte,

Tout devient plus cohérent,

Pourtant, il me semble, je dois rouvrir cette porte

Que j’ai fermé il y a si peu de temps …

Les pensées m’assaillent,

Poignardée de toutes parts,

La lumière revient,

Encore et toujours, serait-ce un nouveau départ ?

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mardi 6 décembre 2005

¤¤ Tristan et Yseult ¤¤


"...Tout était couleur d'automne
Le temps semblait se figer
Ma vie se traînait monotone
Comme une pendule arrêtée
Mon cœur noyait dans ses colères
Les heures où le chagrin venait roder
J'étais prêt à toute les guerres
A tout pour te retrouver
C'était plus long que toute l'éternité
Un océan à traverser

Vous perdez votre temps
Notre amour est trop grand

Je reviens d'un long voyage
Au pays des pénitents
J'ai traverser ce naufrage
J'ai pourtant douté souvent
Je peuplais de nos souvenirs
Les jours cafards de bien trop mauvais temps
J'étais prête à toute les guerres
A tout pour te retrouver
C'était plus long que toute l'éternité
Un océan à traverser

Vous perdez votre temps
Notre amour est trop grand

On va puiser dans l'oubli
La force de pardonner

Il nous reste une vie pour s'inventer
Mille autres façons de nous aimer

Vous perdez votre temps
Notre amour est trop grand

C'est comme la fin d'un hiver
Un mauvais rêve oublié
Ça ressemble à ces lumières
Qui peignent certains soirs d'été
L'heure où tous les amants rêvent
Que le temps va s'arrêter ..."

Pour toi ... ma révolution à moi ... je t'aime ...

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dimanche 4 décembre 2005

¤¤ Ma révolution à moi, elle commence par un A ¤¤

"Ma révolution porte ton nom ...

Ma révolution n'a qu'une seule façon ...

De tourner le monde ...

De le changer ...

Pour toi je ne cesserais jamais de marcher ...

Ma révolution porte ... ton nom ..."

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samedi 3 décembre 2005

... Comme il est riche ...

Comme il est riche l'ange qui surplombe le ciel
Comme il est riche, lui et sa tendre pareille ...
Comme il est riche de voir tous ces sourires,
Ces cris de joies à n'en plus finir ...

Comme il est riche celui qui pleure,
Comme il est riche celui qui meurt
D'avoir vécu si longtemps
A la lueur du firmament ...

Comme il est riche l'ange de mes rêves,
Celui qui me tend la main quand tout est flou ...
Comme il est riche, toujours, sans aucune trève,
Celui qui un beau jour fut aussi doux
Que les rayons du soleil
Qui s'échappent et finissent leur course sur ma joue tendue vers le ciel ...

Comme elle est riche la belle inconnue
Qui me sourit la fois où je la regarde,
Comme il est riche, mon coeur, d'avoir connu cette belle ingénue,
Comme elle est belle cette fille, avec ses belles boucles pour unique garde ...

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vendredi 2 décembre 2005

¤¤ Pourquoi je saignes ... et pas toi ? ¤¤

[ Je t'aimes. Pourtant, notre relation est devenue plus que superflue, surtout pour toi qui subit chaque jour mes violences. C'est impensable mais je t'aimes. Impossible de m'arrêter, mes pulsions prennent le dessus ... Depuis 10 ans qu'on se connait, 10 ans que l'on s'aime, 10 ans que tu subis, 10 ans que tu saignes, je commence aujourd'hui à me percevoir comme un tyran. C'est que je le suis peut-être ... Lundi, Pierre ira a l'école et tu diras qu'il a glissé dans l'escalier ... quand à toi, tu prétexteras la porte dans l'obscurité du vendredi soir ... comme toujours ... la boulangère insistera et toi tu garderas le silence, par honte sûrement. T'as l'habitude maintenant, t'as eu le temps d'apprendre à te taire. Seulement, la voisine de palier t'as entendu pleurer et gémir ce soir. D'habitude tu te tais ... pas ce soir.

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Elle prendra le téléphone, appellera les flics qui débarqueront, serrant les mâchoires et cognant avec véhémence à notre porte. J'irais ouvrir, le fusil a la main. Deux emmerdeurs de moins. La voisine aura tout vu, alors il faudra la faire taire elle aussi ... Trois morts en deux minutes. Mon record. Je fermerais la porte, marcherais doucement jusqu'au salon ou tu seras allongée par terre, gisant là comme une inconnue. Le tapis sera taché. T'as sali le tapis ... J'armerais de nouveau le fusil, une autre personne d'éliminée. Pauvre tapis, ruiné pour ruiné de toute facon ... Pierre sera caché sous son lit ... il aura tout vu lui aussi ... il n'ira pas a l'école lundi finalement. Faudra finir le travail ... 6 personnes seront mortes ce soir. 6 ... Je t'aimais Laura ... Je t'aimerais toujours mais ça ne pouvait plus continuer comme ça ... ]

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mercredi 30 novembre 2005

¤¤ A l'amour ... A la mort ¤¤

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Il pleut. Ou alors, elle pleure. Elle ne sait plus. Elle a tellement pleuré ces derniers temps … Pourquoi autant de souffrances dans son cœur ? Pourquoi tant de désespoir, de confiance bafouée, d’innocence trahie ? Parce que c’est comme ça … « Il pleut dans son cœur comme il pleut sur la ville ». C’est comme dans un poème de Baudelaire … Tout est gris, tout prend des dimensions affolantes … C’est comme la fin d’une âme. La sienne. La fin d’une vie. La sienne. La fin d’un être. Elle.

Elle a perdu ses ailes, la petite. Elle a perdu ses rêves, son espoir s’est dissipé … Il ne reste plus rien. Rien qu’une enveloppe charnelle. Une enveloppe charnelle maltraitée par la vie. Par la tristesse. Par l’ennui. Par la violence. Par la révolte. Une enveloppe charnelle qu’elle blesse un peu plus chaque jour … Son esprit l’insupportes. Elle voudrait tant cesser de penser, rien qu’une fois … Oublier. Se noyer dans un sommeil profond, duquel elle ne voudra plus jamais sortir …

La souffrance est parfois tellement présente … L’envie d’extérioriser la peine intérieure au profit d’une douleur extérieure. Un simple geste, qui marque pourtant … Elle jette des regards, glisse de décors en décors en espérant obtenir le résultat qu’elle souhaite sans être interrompue, sans être vue. Elle ouvre doucement le tiroir, se saisit de l’objet qu’elle rechignait tant à utiliser … avant. Trace simplement quelque chose sur sa cuisse. Quelque chose. Simplement.

Un « T ».

Elle seule connaît la signification de ce message. Le sang apparaît. Rouge. Elle aime le sang. Elle sait qu’elle a mal. Elle continue. Un « T » bien tracé, écarlate. Elle aime faire ça. Pourtant ça ne sert à rien. Elle s’en fout. Elle cède à ses pulsions. Cicatrisation rapide. Cela ne lui plaît pas. Quelques jours plus tard, elle ouvre le même tiroir et retrace à nouveau. S’immobilise. Les yeux dans le vide, le regard terne. Et soudain, soudain, un éclat. Et ça brille. Elle pleure. On oublie jamais rien on vit avec. Dans toutes les larmes s’attardent un espoir.

Parfois vient l’idée de partir, de cesser tout simplement. La déprime et les idées noires sont à l’origine de cette envie. Passer par une fenêtre, se pendre ou encore se tailler les veines …Rouge. Puisque le rouge sera tendance, puisque le rouge aura un sens … Le rouge n’a plus de sens, contrairement au sang. Douleur. Peine. Souffrance. Tristesse. Horreur. Mort. Sentir la vie qui s’échappe lentement, qui s’enfuit, qui file entre les doigts. Comme le sang. Du sang sur les mains, étrange destin qui ne fait que noircir l’ombre de son sourire …

A l’amour, à la mort.

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lundi 28 novembre 2005

... Pour toi, Michaël ...

Michaël Blanc travaille en tant que cuisiner en France, puis en Belgique. Il voyage un peu partout dans le monde et finalement s'établit en Inde, à Bali. Il revient d'un voyage et se fait arrêter à l'aéroport pour détention de drogue. 3.8kg d'haschich dans des bouteilles de plongée, qui ne sont d'ailleurs pas à lui mais à un "ami" rencontré durant son voyage. Cet ami était en surcharge de bagages, Michaël a donc pris les bouteilles avec lui. Manque de pot, il s'est fait gaulé, mais il ne savait pas qu'il y avait du haschich planqué dedans. A Bali, on rigole pas avec la drogue. Aucune enquète sérieuse n'a été réalisée, aucune preuve viable n'a été retenue, un procès baclé, un homme condamné à mort ... pourtant il a plaidé non-coupable, il fait donc appel en espérant ... Condamnation en prison à perpétuité. C'était il a 7 ans. Merci la France, qui n'a absolument rien fait pour le libérer ... la caution est trop chère pour lui et sa famille ... on aurait pu penser que la France était quand même un pays qui avait une morale ...

Une interview ? par ici ...

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dimanche 27 novembre 2005

¤¤ Because of you ¤¤

I will not make the same mistakes that you did ...

I will not let myself, cause my heart so much misery ...

I will not break the way you did, you fell so hard

I've learned the hard way to never let it get that far ...

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Because of you, I never stray too far from the sidewalk ...

Because of you I learned to play on the safe side so I don't get hurt ...

Because of you, I find it hard to trust, not only me but everyone around me

Because of you ... I am afraid ...

Because of you, I try my hardest just to forget everything ...

Because of you, I don't know how to let anyone else in ...

Because ... of you ...

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